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Lima, le 25 mai, 2006 M. Nano Acevedo Cher Nano : Après quelques jours, je prends le temps de t’écrire pour te remercier de ce que tu as fais pour que ma visite au Chili soit beaucoup plus productive que prévu. Ce fut un privilège qu’autant de gens s’intéressent à moi. L’attention fut excellente. Je crois que le fait d’être allé là-bas pour présenter le cajón et faire une recherche sur le Tormento a fait que les gens avec lesquels j’ai été réuni me portent une certaine sympathie. Ce voyage a définitivement marqué mon parcours à travers le monde de la musique. J’ai tout conservé dans ma mémoire, depuis mon arrivée et loger chez Carlos Jarufe et famille, rencontrer Ricardo, secrétaire du Sitmuch. Ma visite de la Bibliothèque Nationale cherchant de la littérature sur le Tormento …. et en trouver si peu. Jeudi soir quand j’ai connu Mario Rojas lorsqu’il chantait le légendaire « Baucha » et Ignacio Hernández jouait de l’accordéon. Le train qui traversait San Carlos, berceau de Violeta Parra, pour arriver à Chillán, village de Victor Jara. Rencontrer là-bas Hugo Castillo et sa famille, Alfredo Rodriguez, Margarita qui me montre le Tormento de Nano Nuñez. Les musiciens de COPELEC et d’autres avec lesquels j’ai eu une magnifique rencontre. Ma courte visite à Concepción. Le retour à Santiago pour me réunir avec le groupe Antillanca et sa femme qui joue du Tormento, qui a fait une répétition spéciale rien que pour moi …. Qu’elle honneur ! Le cours magistral que j’ai donné dans la Salle Isidora Zegers de l’Université de Chili, je ne pouvais pas avoir meilleur amphitryon que Patricio Salazar, qui m’a traité comme un roi et présenté Alejandro Reid. La fin de la soirée musicale avec Reid et son Tormento, moi et mon cajón ; pour moi une véritable merveille, quelque chose qui n’a peut-être pas été écouté depuis belle lurette…… Cajón et Tormento, deux instruments en bois, …..ensemble. Et le publique, composé d’étudiants, de musiciens, de professeurs, de chercheurs et de curieux de la percussion, tous debout à délirer et accompagner l’ovation en criant Vive le Pérou, Vive le Chili, Vive l’Amérique Latine…. Ce fut émouvant et enrichissant pour moi. Je dois dire que j’étais tellement motivé en sortant de la salle universitaire que je suis parti avec un copain péruvien et deux chiliens à une « jarana »…. Ma première jarana chilienne. Margot Loyola est considérée comme une institution au Chili et aujourd’hui je comprends pourquoi. Des années de dévouement et d’amour pour le folklore et ce qui est populaire font d’elle non seulement une chercheuse académique mais aussi une personne qui pratique et diffuse sa culture. Ce fut un honneur d’être chez elle et que la maîtresse mette toute sa connaissance et matériel à ma disposition. Vraiment un privilège dont peu de gens jouit. Je remercie également Osvaldo Cádiz qui m’a permit de regarder même les vidéos musicales de sa collection privée pour autant que j’obtienne la meilleure information sur ce que je cherchais. Margot et Osvaldo ont été toujours prêts à partager avec moi leurs expériences et je suis honoré de cela. Nano, je veux te remercier encore une fois pour rendre possible cette rencontre avec le Chili. Je crois qu’elle aurait dû se passer bien avant. Il est évident, je crois, que l’épilogue de ma visite est ce moment magique vécu à la salle universitaire, dans lequel le Chili et le Pérou se sont unis à travers Rafael Santa Cruz et Alejandro Reid ……… le Cajón et le Tormento. Toutes mes amitiés, Rafael
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Cette page appartient à Rafael Santa Cruz qui est l’auteur du livre et cd-rom « El Cajón Afroperuano » Si vous avez de suggestions, envoyez-les àrafael@cajonperuano.org © 2006 Cajón Peruano. Tous Droits Réservés. Dessin et développement: Andrés Zenteno, www.zenteno.org Hosting et service d’Internet: Virtual Service Peru SAC, www.vsp.com.pe |